BROSSIER ROUXEL
Adeline Amandine
Chapitres 10 – 11 – 16
Les risques, mais surtout leurs conséquences sont constamment présent dans notre société. Ils sont de plusieurs ordres, à plusieurs échelles et touchent plus ou moins des Hommes. Ainsi on peut se demander si les risques d’aujourd’hui et de demain peuvent être prévus ? Nous verrons dans une première partie les risques d’aujourd’hui, dans une seconde l’anticipation des risques puis dans une troisième les mesures prises pour minimiser les conséquences.
(I Les risques d’aujourd’hui.)
Nous verrons dans un premier temps la différence entre risque et danger ainsi que les domaines à risque, dans un second temps, nous verrons les conséquences les plus marquantes puis les risques d’aujourd’hui.
Tout d’abord distinguons deux notions proches, et souvent confondu : le danger et le risque. Le danger est une menace pour la sécurité ou l'existence de quelqu'un ou de quelque chose ; il ne suppose pas de responsabilité de l’homme. C’est le cas des dangers naturels (Tsunami, cyclone…). Le risque est une répercussion potentielle suite à une prisse de décision ou d’un acte, l’homme est donc au cœur du problème. Ainsi le fait de faire du vélo sans roulettes nous expose à un risque : tomber. Les domaines à risque sont multiples : routiers, sociaux, microbiens, financiers, économiques, urbains, professionnelle, travail domestique... En effet, aucun domaine n’est épargné par l’éventualité d’encourir un risque. Cependant on peut affirmer que ces risques sont souvent liés à l’activité industrielle et scientifique.
La prise de risque peut aboutir à de lourdes conséquences. Ainsi des catastrophes ont eu lieu. C’est le cas en 1976, lorsqu’un accident industriel survient à Milan, faisant des centaines de victimes et des milliers d’oiseaux morts ; mais également en 2001 lorsqu’une usine explose à Toulouse faisant des morts et des blessés. La liste de ces catastrophes est longue, chaque année, des risques sont encourus, qu’ils aient un impact local, national voir planétaire.
Aujourd’hui, l’homme à davantage peur de lui-même ; c'est-à-dire de ce qu’il entreprend et des répercussions qu’il pourrait y avoir ; plutôt que des dangers naturels. De plus, nous pouvons remarquer que dans certains domaines, malgré une volonté d’améliorer la vie de l’homme, les risques continuent à exister. En effet, dans le domaine alimentaire, alors que l’homme agit afin de supprimer le risque de mourir pour malnutrition ou d’insuffisance alimentaire, un nouveau apparaît, le risque d’être contaminé par les aliments (Vache folle, grippe aviaire). Cependant un risque se différencie des autres ; le risque de détruire la terre. Le livre Signons la paix avec la terre de l’UNESCO l’illustre. Dont voici un extrait : « l'humanité doit se préparer à une baisse de 5 à 20 % du PIB mondial, si elle ne prend pas dès à présent les mesures appropriées contre le réchauffement climatique. La biosphère elle-même est en danger : désertification, déforestation, pollution de l'air et des sols, érosion de la biodiversité, crise de l'eau et dégradation rapide des océans, berceau même de la vie, sont les principales menaces. »
Nous venons de voir que malgré la diversité des risques déjà vécus, l’homme est aujourd’hui et plus que tout confronter à de nouveaux risques. Ainsi comme nous ne pouvons pas arrêter de prendre des risques, nous allons voir s’il est possible de les anticiper.
Nous verrons dans cette partie la notion de prospective, puis celle d’anticipation.
L’évolution de la société, les vécus, les recherches et biens d’autres éléments encore, peuvent servirent aux scientifiques afin de prévoir les risques encourus pour tel ou tel chose. La prospective, qui est « l’ensemble de recherches concernant l’évolution future de l’humanité et permettant de dégager des éléments de prévision » (La Petit Robert), est une science qui a pour objectif d’anticiper les risques, de les contrôler. Cependant cette science connait des limites, en effet il reste difficile d’estimer les risques de l’avenir puisque ceux-ci résulterons, notamment, du progrès technologique, qui est lui-même difficile à évaluer.
Reste les livres et films d’anticipations. On parle d’anticipation lorsque l’auteur, imagine un futur proche de la réalité. C’est le cas de Blade Runner, film dans lequel le réalisateur imagière siècle proche de réel. Cependant ces derniers possèdent également des limites : On ne peut pas se fier sur de la fiction, certains éléments prouvent que les auteurs n’avaient pas tout à fait raisons…
Nous venons de voir, que malgré des éléments de prévisions, les risques restent difficiles à évaluer. Nous allons donc maintenant voir quelles sont les mesures à prendre afin d’avoir le plus faible impact.
Nous allons voir dans cette partie, la notion de précaution, nous verrons dans un second temps les avantages puis les limites
Le principe de précaution est né face à un constat alarment : les catastrophes industrielles qui a obligé l’Homme à constater les dégâts et donc à les prévenir dans le futur. Le développement durable l’illustre bien : en effet il répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Cette précaution concerne l’environnement, cependant nous savons que les précautions s’attachent à tous les domaines du risque. Le principe de précaution est appliqué à la science, à la technique et à l’industrie.
La prise de précaution à des avantages ; en effet nous savons que la prise de risque est de moins en moins tolérée dans les pays développés. Le fait de prendre un risque et d’échouer paraît scandaleux. Par exemple, un chirurgien n’a pas le droit de rater une opération. C’est pour cela que le principe de précaution est devenu indispensable.
Les limites de la précautions : souvent mal accepté, le risque et ses conséquences sont des débats dans les société. La précaution peut avoir un coût : précaution de s’assurer contre les risques. En effet le fait de se protéger des risques engendre des coûts supplémentaires. Par exemple, le fait de faire du cheval génère une dépense, celle d’un casque pour se protéger du risque de tomber. De plus, la précaution qui se traduit par : des discours, des actions et des législations catastrophistes ; peut ralentir l’innovation et freiner la recherche et développement. Un problème subsiste : tous les pays ne peuvent pas se mettre d’accord sur le même sujet. C’est pour cela qu’il ne peut pas y avoir de législation mondiale pour lutter contre les différents risques. Par exemple, le problème de la pollution. Tous les pays sont concernés par les émissions de gaz à effet de serre mais certains pays ne veulent pas solutionner le problème en adhérant par exemple au protocole de Kyoto.
Nous avons vu que les risques subsistent, nous ne pouvons les éviter. Aujourd’hui et demain, les risques auront encore des conséquences. Ainsi l’Homme a fait appel à la notion de prévision, celle-ci n’étant pas assez approfondis et peu fiable, il a été obligé de prendre des précautions. Nous pouvons maintenant nous demander si ces prévisions sont suffisantes pour lutter contre les risques ?
Tags : maitrise_risques
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